Plusieurs conseils judiciaires à travers le territoire national ont commencé à libérer de nombreux militants, qui sont soit en détention provisoire, soit finalement condamnés à voir leurs peines réduites sous la forme d’une « amnistie » non divulguée.
Les autorités judiciaires, à partir d’hier mercredi, ont soudainement libéré des dizaines de prisonniers impliqués dans les affaires dites « d’opinion » ou « prisonniers d’opinion ».
Dans ce contexte, les autorités judiciaires ont libéré Brahim Lalami de la prison d’Ain Oussara dans la wilaya de Djelfa, incarcéré depuis juillet 2021 et condamné à 6 ans dans une prison ferme, et le journaliste Abdelkarim Zeghlich de la prison de Constantine et ses partisans pour appartenance et apologie d’actes terroristes, Ali Derrar de Jijel et Didine Bouzira ont également été libérés A Tlemcen, Lazhar Zouaimia, un ingénieur résidant au Canada, a récemment été emprisonné pour des accusations liées au terrorisme des militants tels que Belghit Hossam Edine, Chaib Merabet, et d’autres ont également été libérés.
Les observateurs estiment que cette démarche est porteuse de messages d’apaisement et de sagesse de la part des hautes autorités du pays à la veille du mois sacré du Ramadan, dans le but de surmonter les répercussions du Hurak du 22 février 2019 et de ses résultats au niveau politique, en fournissant des signaux positifs aux appels au calme et à l’ouverture du champ politique pour créer un espace de dialogue et d’échange.
Ahmed Achour
