vendredi, 3 avril, 2026

Entre le pillage du sable et l’exploitation du vent et du soleil : Comment le Makhzen transforme-t-il le Sahara Occidental en un fief de lucre et de spoliation des richesses naturelles ?

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Entre le pillage du sable et l’exploitation du vent et du soleil : Comment le Makhzen transforme-t-il le Sahara Occidental en un fief de lucre et de spoliation des richesses naturelles ?

Des rapports internationaux et des enquêtes de terrain récentes ont révélé les dimensions d’un « crime économique » aux éléments complets commis par l’occupation marocaine dans les territoires sahraouis occupés, dépassant le simple contrôle militaire pour atteindre un « épuisement global » de toutes les capacités naturelles. Les données enregistrées au début du mois d’avril 2026 indiquent que Rabat ne s’est pas contentée de piller les phosphates et les richesses halieutiques, mais a élargi le cercle du « pillage colonial » pour inclure le sable, l’énergie solaire et le vent, dans une tentative de financer la machine de guerre et de répression à partir des poches et des richesses du peuple sahraoui sans défense.

Les chiffres indiquent que le Maroc investit désormais dans des ressources sur lesquelles il ne possède pas un iota de souveraineté juridique ; où des milliers de tonnes de sable sahraoui sont exportées vers les îles Canaries et l’Europe pour être utilisées dans la construction et l’extension des plages, en violation flagrante du droit international qui interdit à la puissance occupante de disposer des ressources des territoires non autonomes. Cette « piraterie de sable » ne rapporte pas seulement des millions au trésor du Makhzen, mais provoque également des catastrophes environnementales et l’érosion des plages sahraouies originelles.

« L’énergie verte »… une couverture environnementale pour le vol de la souveraineté

Dans un angle d’analyse frappant, le régime du Makhzen cherche à se commercialiser comme un « leader de l’énergie renouvelable » à travers l’établissement de gigantesques stations éoliennes et solaires sur les territoires occupés. Des experts juridiques estiment que ces projets ne sont qu’une tentative de « blanchir l’occupation » sous une teinte environnementale ; où l’énergie générée par le vent et le soleil du Sahara Occidental est utilisée pour faire fonctionner les mines de phosphates pillées et pour relier les colonies marocaines à l’électricité, et même exporter le surplus vers l’Europe sous l’appellation d' »hydrogène vert ». Une stratégie visant à lier les intérêts des entreprises internationales à la pérennité de l’occupation.

L’implication des entreprises internationales dans le « brasier de la loi »

Cette expansion du pillage place les entreprises étrangères impliquées dans ces projets devant un véritable « brasier juridique », surtout après les décisions de la justice européenne qui ont confirmé la nullité de tout accord incluant le Sahara Occidental sans le consentement du peuple sahraoui via son représentant légal et unique (le Front Polisario). L’insistance du Maroc à tirer profit du soleil, du vent et du sable du Sahara reflète un état de désespoir économique et une volonté d’imposer un fait accompli colonial à travers l’implication systématique des partenaires internationaux dans un crime de pillage transfrontalier.

Le Sahara Occidental s’est transformé, dans la doctrine du Makhzen, d’une question de « prétendue souveraineté » en un projet « commercial lucratif » finançant la survie du régime. Le vol du sable et la confiscation du vent et du soleil constituent l’autre face de l’oppression militaire, et une preuve irréfutable que l’occupation marocaine est une occupation « de peuplement et d’exploitation » qui craint aujourd’hui le jour où ces ressources cesseront de couler, un jour proche avec l’intensification de la résistance sahraouie et le resserrement de l’étau juridique international sur les voleurs de richesses.

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