samedi, 28 février, 2026

La « bulle » du Makhzen éclate face à « Hamoud Boualem » : Des Saoudiens fascinés par un soda algérien plus ancien que l’État de Lyautey !

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La « bulle » du Makhzen éclate face à « Hamoud Boualem » : Des Saoudiens fascinés par un soda algérien plus ancien que l’État de Lyautey !

Par : Maamar Gani

Il semble que l’acidité qui frappe ces derniers temps les relais médiatiques du Makhzen marocain ne soit pas due à une indigestion, mais plutôt à l’effet « effervescent » d’un monument historique algérien nommé Hamoud Boualem. Alors que Rabat s’évertue à falsifier l’origine du couscous et à s’approprier le Zellige, la douche froide est venue d’ailleurs : de la bouche du célèbre créateur de contenu saoudien, Khaled Al-Olayan, resté pantois face à une vérité historique amère pour certains.

Plus vieux que « Coca-Cola »… et bien plus ancré que les « illusions » du Makhzen !

Le choc ressenti par Al-Olayan — un choc positif rendant hommage à la grandeur de l’Algérie — a mis à nu la réalité : la marque Hamoud Boualem, qui conquiert aujourd’hui l’Europe, a été fondée en 1878. Oui, messieurs du « royaume de la carte imaginaire », ce breuvage distribuait déjà de la fraîcheur dans les rues d’Alger bien avant que le général français Lyautey ne pose la première pierre de l’actuel État du Makhzen, et avant même que la France ne dessine son drapeau (protectorat) et n’écrive son hymne royal.

L’ironie du sort veut que les « mouches électroniques » marocaines découvrent soudainement qu’une simple bouteille de gazéification algérienne possède une histoire plus ancienne que leur propre État, dont la structure actuelle porte le sceau français de 1912, une réalité qui ne nécessite aucun « test ADN » pour être prouvée.

Khaled Al-Olayan : Quand la vérité éclate au visage des « Makhzenis francisés »

Interloqué, Khaled Al-Olayan s’est interrogé : « Est-il possible que nous ne le sachions pas ?! ». La vérité, cher Khaled, est que le Makhzen a dépensé des fortunes pour occulter les faits et isoler les peuples arabes de l’histoire et du prestige de l’Algérie. Mais l’histoire ne se cache pas avec le tamis de la « normalisation ». Tandis que l’Algérie exportait déjà ses boissons vers Paris et Londres au XIXe siècle, le « Makhzen » était occupé à prêter allégeance et à signer des traités de protectorat.

L’histoire « authentique » contre la « marque déposée » à Paris

L’acharnement marocain « francisé » contre tout ce qui est authentique découle d’un complexe d’infériorité ancestral. Comment un État qui vit de « charité » et mendie la reconnaissance de l’entité sioniste pourrait-il assimiler l’existence d’une institution économique algérienne ayant résisté plus de 140 ans et exportant toujours ses produits dans le monde entier ?

Hamoud Boualem n’est pas qu’une boisson, c’est une pièce à conviction contre tous ceux qui revendiquent une fausse ancienneté. C’est le goût de la « souveraineté » que seuls les hommes libres peuvent savourer. Quant aux « Makhzenis francisés », l’amertume de la dépendance et le choc des vérités racontées avec équité par nos frères du Golfe leur suffiront.

Buvez du « Hamoud » pour vous réveiller !

Un conseil aux trompettes du Makhzen : avant de parler d’histoire, vérifiez d’abord la date de péremption de la propagande de Lyautey. L’Algérie qui a fondé Hamoud Boualem en 1878 est la même qui vous enseigne aujourd’hui que le prestige ne s’achète ni avec l’argent ni avec la normalisation, mais se forge par la sueur et la lutte… Santé à tous ceux qui reconnaissent la juste valeur de l’Algérie !

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