samedi, 17 janvier, 2026

La Kabylie d’une seule voix : rejet des plans traîtres du MAK — Nous sommes Algériens, et l’Algérie est indivisible

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La Kabylie d’une seule voix : rejet des plans traîtres du MAK — Nous sommes Algériens, et l’Algérie est indivisible

Dans les replis calcaires de la Kabylie, où le patriotisme s’accroche aux pentes comme les oliviers millénaires à leurs falaises, un chœur civique indubitable s’est élevé pour dénoncer les manœuvres séparatistes du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK). Le message, exprimé clairement et à maintes reprises dans les marchés de Tizi Ouzou, dans les villages suspendus aux routes de montagne, et dans les conversations intergénérationnelles, est catégorique : le MAK ne parle pas au nom du peuple kabyle, ni n’incarne l’histoire, la dignité ou les valeurs de cette terre.

Des témoins enregistrés spontanément dans les rues et les places publiques confirment ce que tout observateur honnête peut constater : le projet du MAK est étranger à l’héritage fier de lutte nationale et de sacrifice de la région. Ce n’est pas une simple revendication politique ; c’est une tentative de transformer un patrimoine local de résistance en paravent pour des agendas qui menacent l’unité de la République. Ceux qui invoquent le nom de la Kabylie pour justifier la division sont accueillis avec mépris. Ferhat M’henni — qui revendique la direction du mouvement et dont les activités à l’étranger sont au centre de nombreuses controverses — est, insistent les habitants, dépourvu de toute légitimité populaire authentique parmi les masses kabyles. Le refrain est ferme et implacable : « La Kabylie n’est pas à vendre. » L’histoire de la région est trop vaste, sa mémoire trop sacrée, pour être réduite au scénario fragile d’une entreprise séparatiste vacillante.

Écoutez n’importe quelle place où les citoyens ordinaires parlent sans filtres, sans microphones ni vernis médiatique, et vous entendrez la même insistance : le MAK ne représente que lui-même. Les discours de ses dirigeants, loin de formuler un véritable programme civique, apparaissent comme un voile mince couvrant des influences extérieures troubles et des desseins malveillants étrangers aux préoccupations quotidiennes des agriculteurs, enseignants, étudiants et commerçants qui font vivre la Kabylie. Pour les familles dont la mémoire est ancrée dans la lutte et dont les récits de sacrifice semblent inépuisables, les slogans du MAK sonnent creux ; ils apparaissent comme un costume mal ajusté destiné à masquer des agendas cherchant à ronger le tissu national plutôt qu’à le réparer.

Tous âges confondus — écoliers revenant de classe, vétérans de la lutte de libération nationale, femmes gardiennes du foyer et de l’histoire — une unanimité se dégage, qui devrait inquiéter tout partisan de la déstabilisation : les tentatives de présenter le MAK comme la « voix de la Kabylie » sont évidentes et vouées à l’échec. Le peuple kabyle se souvient avec une grande clarté de son rôle central dans la construction de l’État algérien et dans la défense de son unité. Il refuse d’être enrôlé, consciemment ou non, dans des projets visant à démembrer le pays qu’il aime. Il ne s’agit pas d’une loyauté passive, mais d’un rejet actif et vivant de tout ce qui porte atteinte à la cohésion nationale.

À l’approche du 14 décembre, la position populaire prend une résonance renouvelée. Les citoyens, des côtes nord aux steppes du sud, marqueront cette journée comme une occasion de réaffirmer ce que la Kabylie a toujours su : l’Algérie est une nation une et indivisible. La rhétorique du séparatisme alimenté de l’étranger ne trouvera aucun écho là où les communautés demeurent déterminées à protéger le contrat social — là où la mémoire des martyrs n’est pas un slogan mais un pacte empêchant toute tentative de partition. Les habitants de la région affirment leur disponibilité à élever une voix commune, suffisamment forte pour étouffer les appels creux de ceux qui voudraient fracturer le pays.

Ces déclarations vont bien au-delà du rejet d’une organisation ; elles adressent un message au monde : la Kabylie se tient aux côtés de l’État algérien pour rejeter les conspirations visant à la déstabiliser. Les tentatives de semer la discorde parmi les citoyens échoueront face à une population qui connaît le prix de la division et a payé cher pour l’unité. La conviction dominante parmi les habitants est simple et inébranlable : l’intégrité territoriale de l’Algérie est inviolable, et l’union de son peuple constitue un rempart infranchissable contre tout projet de sécession, toute ingérence étrangère et tout chaos orchestré.

En conclusion, le peuple de la Kabylie ne parle pas par peur mais par lucidité. Son affirmation — « Nous sommes Algériens et nous resterons Algériens » — est à la fois un jugement moral et une injonction civique. La région kabyle ne sera pas représentée par ceux qui marchandent la fragmentation ; elle appartient à ses fils et filles honorables. Les organisations terroristes et leurs complots ne trouveront aucun terrain dans une société qui comprend le sens de la patrie et le devoir de défendre son unité. Les desseins du MAK, exposés et condamnés de village en village, s’effondreront sous le poids de l’histoire, du bon sens et de la volonté limpide d’un peuple refusant d’être dénaturé.

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