À une époque où les voix se multiplient et où les agendas diffèrent, l’Algérie demeure fermement ancrée dans sa position. La volonté du peuple s’harmonise avec les visions de sa direction, forgeant ensemble un présent nouveau et prometteur. L’Algérie, qui a mené la lutte pour l’indépendance avec le sang de ses martyrs, poursuit aujourd’hui son chemin de construction et de victoire, tout en visant à restaurer sa position régionale et internationale.
Sous la direction du président Abdelmadjid Tebboune, qui a choisi d’être la voix du peuple et un pont entre le passé et l’avenir, l’Algérie redéfinit sa souveraineté et son indépendance. La force de l’Algérie réside non seulement dans son histoire, mais aussi dans sa capacité à incarner le rêve des nouvelles générations, ces générations qui ont vécu la période du Hirak populaire et qui ont compris la signification profonde de la liberté et de la participation. Une génération qui n’attend pas, mais qui avance avec confiance vers le changement dont elle veut être une partie intégrante.
Aujourd’hui, l’Algérie n’est pas simplement un pays, mais un projet de nation vivante, dirigée par un président qui comprend que le changement commence de l’intérieur, et que l’avenir se construit par les esprits de sa jeunesse et la volonté de son peuple. À chaque pas vers l’avant, un espoir se matérialise pour une vie meilleure, et une conviction se renforce : la nation ne se construit pas par des paroles, mais par un travail commun.
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La Conscience des Jeunes Algériens : De la Réception à l’Action
Née des profondes transformations vécues par l’Algérie, et des cris de changement lancés par le mouvement populaire en 2019, une nouvelle génération de jeunes a émergé. Ces jeunes n’acceptent plus d’être de simples spectateurs des événements, mais deviennent des acteurs principaux dans la formation des contours du futur. Les jeunes d’aujourd’hui en Algérie se caractérisent par une conscience aiguë, consciente des défis à relever et des opportunités à saisir.
Cette transformation, observée après le mouvement populaire, n’a pas été une simple réaction aux crises, mais le résultat d’un processus interactif avec l’environnement politique et social ayant traversé plusieurs crises. Cela a conduit cette génération à devenir un moteur essentiel dans la reconfiguration de la réalité algérienne.
L’Évolution de la Conscience Après le Mouvement Populaire
Autrefois, les jeunes algériens étaient souvent imprégnés des notions de marginalisation et d’exclusion politique. Cependant, le mouvement populaire de 2019 a marqué un tournant majeur. Ce n’était pas seulement un mouvement spontané, mais un appel collectif des jeunes pour reconstruire l’Algérie sur de nouvelles bases de justice sociale et de transparence. Ce mouvement a révélé un profond sentiment de responsabilité chez les jeunes, qui sont passés de la réception à l’action. Ils ont compris que la simple protestation ne suffisait pas, et que l’action et la participation active à la vie politique et sociale étaient les seules voies possibles pour influencer le cours du pays.
Les jeunes qui ont pris part au mouvement n’étaient pas seulement en critique du système, mais aspiraient à un avenir différent. Les réseaux sociaux ont ouvert les portes à des débats publics, où les jeunes sont devenus producteurs de contenu politique et social, exprimant leurs opinions et échangeant des idées visant à améliorer la situation en Algérie. Cela s’est concrétisé à travers des initiatives de la jeunesse qui ont reflété une compréhension approfondie de la réalité du pays.
La Présence Active dans les Débats Politiques et Sociaux
Les jeunes algériens d’aujourd’hui ne sont pas de simples consommateurs des événements politiques et sociaux. Ils sont devenus des acteurs majeurs des débats qui façonnent l’opinion publique. Sur les plateformes de réseaux sociaux, chaque jeune a une voix qui se fait entendre, et chaque idée devient un projet susceptible de discussion et d’interaction. Les sujets qu’ils abordent sont multiples, allant de la critique des politiques gouvernementales, aux questions de liberté d’expression, aux réformes constitutionnelles, et aux défis économiques du pays.
À travers ces plateformes, les jeunes organisent des événements de dialogue, participent à des campagnes de sensibilisation à la participation électorale et œuvrent à la création de mouvements autour de questions sociales cruciales. Par exemple, la campagne « Jeunes pour l’Algérie » ne s’est pas seulement limitée à l’appel à voter lors des élections, mais s’est élargie pour inclure des séminaires sur l’impact de la jeunesse sur le parcours politique du pays et sur la manière de construire de véritables institutions démocratiques.
L’Émergence d’Initiatives Civiles et de Leaders Jeunes Indépendants
Le mouvement des jeunes a donné naissance à un ensemble d’initiatives civiles menées par des jeunes indépendants, loin des orientations politiques traditionnelles. Ces initiatives résultent d’une interaction dynamique entre les jeunes et la réalité sociétale et politique de l’Algérie. L’initiative lancée par un groupe de jeunes à Alger, sous le nom de « Changement », en est un exemple vivant. Cette campagne, qui a commencé sur les réseaux sociaux, s’est élargie pour inclure des actions de sensibilisation visant à promouvoir la culture de la participation civique. Les jeunes ont organisé des marches de nettoyage dans les quartiers, participé à des discussions sur les amendements constitutionnels, et proposé des solutions aux problèmes quotidiens, tels que le chômage et l’éducation.
Une autre initiative, « Les Jeunes Algériens pour le Changement », qui visait à soutenir le processus électoral de 2021, a été un autre exemple de la mobilisation des jeunes dans la prise de décision. Ces jeunes ont effectué des tournées de sensibilisation pour expliquer l’importance des élections locales et encourager une participation active, ce qui reflète leur engagement profond dans la vie politique.
Selon une étude menée par l’Institut National d’Études Stratégiques en 2023, 64 % des jeunes algériens âgés de 18 à 35 ans se considèrent comme des « acteurs du changement des politiques », ce qui reflète un niveau avancé de conscience et de responsabilité vis-à-vis de l’avenir du pays.
Aujourd’hui, les jeunes algériens ne sont pas simplement une tranche de la population affectée par les politiques, mais ils sont devenus les moteurs principaux des transformations politiques et sociales. Ils ne attendent pas que le changement vienne de l’extérieur, ils le créent eux-mêmes en participant activement aux débats publics, en organisant des initiatives civiles visant à développer la société et à construire la Nouvelle Algérie qu’ils espèrent. Ces jeunes incarnent véritablement la nouvelle conscience qui façonne l’avenir.
Le Président Abdelmadjid Tebboune : De la légitimité des urnes à la légitimité de proximité
Lorsque l’on évoque le président Abdelmadjid Tebboune, le discours dépasse les chiffres politiques et administratifs pour atteindre une symbolique profonde ancrée dans la conscience populaire. Tebboune n’est pas simplement un président élu par les urnes, il incarne l’image de l’homme proche du peuple, se percevant lui-même comme un fils de la nation algérienne. Depuis son accession à la présidence en 2019, il s’efforce de concrétiser cette proximité dans toutes ses décisions et discours, apparaissant ainsi aux yeux du peuple comme un symbole de justice sociale et d’intégrité nationale.
La symbolique de « Ami Tebboune » dans la conscience populaire
Le surnom « Ami Tebboune » est l’un des titres les plus authentiques reflétant la relation de proximité et d’affection entre le président et le peuple algérien. Ce surnom, attribué par les Algériens à leur président, ne se limite pas à une simple distance entre le dirigeant et ses citoyens ; il représente un symbole de tendresse, de respect et de paternité, incarnant l’homme qui se rend quotidiennement auprès de son peuple, partageant ses préoccupations et ses espoirs. « Ami Tebboune » n’est pas un titre anodin, mais une matérialisation de l’idée selon laquelle le président n’est pas distant de son peuple, mais fait partie intégrante de son tissu social, comprenant ses aspirations et ses attentes.
Des décisions sociales traduisant un engagement envers le citoyen
Les décisions prises par le président Tebboune depuis son entrée en fonction témoignent d’un engagement clair en faveur du citoyen algérien. Il ne se limite pas à des mesures visant à renforcer la situation économique ou politique, mais accorde également une attention particulière aux questions sociales. À travers plusieurs initiatives concrètes, Tebboune est devenu un symbole de l’engagement de l’État envers les couches les plus vulnérables de la société, allant de l’amélioration des conditions de vie des citoyens à la lutte contre le chômage et la pauvreté.
Par exemple, sa décision d’introduire une allocation chômage a eu un impact positif sur des millions de jeunes confrontés au chômage. Selon le ministère du Travail, plus de 1,8 million de jeunes Algériens ont bénéficié de cette allocation jusqu’en 2024. L’objectif de cette mesure était de soutenir les jeunes et de les encourager à s’engager activement dans la société, plutôt que de les laisser dans la marginalisation.
Un discours direct, au-delà des protocoles
L’une des caractéristiques les plus marquantes du président Tebboune est son discours direct, exempt des contraintes protocolaires qui souvent caractérisent les chefs d’État. Il s’adresse au peuple dans un langage simple et sincère, établissant ainsi une relation personnelle avec ses concitoyens. À plusieurs reprises, il a exprimé clairement ses idées, dénonçant ouvertement toute forme de corruption, tout en évitant les termes complexes ou les discours diplomatiques.
Cette approche lui a valu un large respect au sein de l’Algérie, les citoyens ressentant qu’il reflétait véritablement leurs souffrances et leurs espoirs. Dans ses discours, il n’a pas hésité à affirmer qu’il est « un fils du peuple » et qu’il continuera à œuvrer pour leur servir avec sincérité. Cette orientation lui a permis de jouir d’une popularité croissante parmi diverses catégories sociales en Algérie, des jeunes aux personnes âgées.
Lutte contre l’argent corrompu et restauration de l’autorité de l’État
Parmi les priorités du président Tebboune figurait la lutte contre le fléau de la corruption qui a frappé les institutions de l’État. Il a mené des campagnes continues contre l’argent corrompu et a insisté sur la nécessité de restaurer l’autorité de l’État. Le président n’a pas été un simple spectateur face à la corruption, mais a exercé un pouvoir fort pour récupérer les fonds détournés du peuple, avec des procès impliquant plusieurs hommes d’affaires corrompus liés au régime précédent.
Cette orientation vers la lutte contre la corruption ne s’est pas limitée à des déclarations politiques, mais s’est concrétisée par des actions réelles sur le terrain, ayant un impact visible sur l’amélioration de l’image de l’Algérie à l’international et renforçant la confiance dans les institutions de l’État. Tebboune a également veillé à souligner à chaque occasion que le responsable de l’État doit être un modèle d’intégrité et de transparence, ce qu’il démontre à travers sa politique de lutte contre la corruption sous toutes ses formes. Il a également appelé à un dialogue national, invitant toutes les forces politiques, civiles et économiques à participer à un dialogue national inclusif, soulignant l’importance d’impliquer toutes les couches de la société dans la construction de la Nouvelle Algérie.
L’Algérie régionale – Une voix qu’on ne dirige pas, mais qu’on respecte
L’Algérie d’aujourd’hui n’est plus simplement un État parmi d’autres sur la carte du monde. Elle est une puissance régionale et internationale, dotée d’une influence réelle et d’une présence active dans la fabrication des décisions mondiales. Dans un contexte mondial marqué par les conflits et les défis politiques, l’Algérie se distingue comme un défenseur résolu du droit, une voix indépendante dont l’agenda n’est dicté par personne, mais dont l’opinion est prise en compte dans chaque dossier régional ou international.
Fidèle à son indépendance conquise de haute lutte et à ses constantes nationales, l’Algérie affirme, avec fermeté, ses positions souveraines, soutenues par une diplomatie efficace et des instruments de puissance douce. Son discours ne se mesure pas à l’aune de l’influence des autres, mais s’ancre dans ses propres valeurs. Cette posture se manifeste clairement dans des dossiers cruciaux tels que la Palestine, le Niger ou la Libye, ainsi que par son élection remarquée au Conseil de sécurité des Nations unies — un reflet éclatant de la place qu’occupe désormais l’Algérie dans la recomposition des équilibres internationaux.
Des positions fermes sur les dossiers de la Palestine, du Niger et de la Libye
Sur la Palestine, l’Algérie a toujours été, et demeure, à l’avant-garde des nations soutenant les droits inaliénables du peuple palestinien. Depuis son indépendance, elle s’est imposée comme le plus fervent défenseur de la cause palestinienne dans toutes les enceintes internationales. Son soutien ne s’est pas limité à l’appui politique, mais s’est traduit par des efforts constants pour exposer les violations des droits humains en Palestine devant la communauté internationale. Sa position inébranlable contre toute normalisation avec l’occupant constitue la pierre angulaire de sa politique étrangère.
L’Algérie ne se contente pas d’une solidarité de principe : elle joue un rôle stratégique dans le renforcement des relations avec les mouvements de résistance palestiniens, en organisant des rencontres, des consultations et en fournissant un soutien matériel et politique. En 2021, le président Abdelmadjid Tebboune déclarait : « L’Algérie continuera à apporter tout son soutien à la Palestine jusqu’à l’obtention de son indépendance complète », marquant ainsi l’engagement durable du pays envers cette cause centrale.
Concernant le Niger, dès les premiers instants de la crise, l’Algérie a démontré la cohérence de sa politique de non-ingérence. Elle fut la première à appeler au respect de la souveraineté du Niger et à la nécessité d’une solution politique excluant toute intervention militaire. Attachée à la primauté du dialogue, l’Algérie s’est engagée dans des efforts pour contenir la crise et établir des canaux de communication entre les différentes parties. Cette orientation reflète son opposition de principe à toute ingérence étrangère dans les affaires africaines, favorisant ainsi la stabilité régionale. En 2023, elle a organisé des rencontres entre les forces politiques nigériennes, affirmant son rôle de médiateur engagé pour une sortie de crise pacifique.
Sur la Libye, l’Algérie s’est affirmée comme un acteur clé et impartial dans la quête d’une solution pacifique. Elle n’a cessé d’appeler au dialogue inclusif entre Libyens et au retrait immédiat des forces étrangères du territoire libyen. Loin des discours creux, l’Algérie a traduit ses principes en actes concrets : elle fut parmi les premiers pays à accueillir les sessions de dialogue inter-libyen dans le cadre d’un processus de réconciliation nationale. Elle s’efforce depuis à faire de son territoire une plateforme permanente de dialogue, réitérant son attachement indéfectible à l’unité et à la souveraineté de la Libye.
L’élection de l’Algérie au Conseil de sécurité de l’ONU
Symbole éclatant de la confiance internationale placée en elle, l’Algérie a obtenu en 2023 un siège non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2024–2025. Ce succès n’est pas seulement diplomatique : il confirme la place essentielle de l’Algérie dans la diplomatie mondiale. Avec 184 voix sur 193 lors du vote, ce résultat traduit une reconnaissance unanime de ses positions constantes, équilibrées et fondées sur le droit international.
Ce siège consacre le rôle actif de l’Algérie dans les questions de paix et de sécurité internationales. Il lui offre l’opportunité de peser davantage dans l’élaboration des politiques globales, notamment en matière de lutte contre le terrorisme, de prévention des conflits et de résolution des crises. Par cet accomplissement, l’Algérie démontre qu’elle agit non seulement pour défendre ses intérêts nationaux, mais aussi pour contribuer à la stabilité mondiale.
Un discours souverain et indépendant qui ravive un rôle historique
Aujourd’hui, l’Algérie retrouve fièrement son rôle historique : celui de la voix des opprimés sur la scène internationale. Ce pays, jadis moteur des luttes de libération, revient au-devant de la scène mondiale avec un discours souverain, fidèle à ses principes, intransigeant sur ses constantes nationales. L’Algérie ne se laisse plus dicter sa conduite. Elle est désormais une voix puissante que l’on écoute, notamment lors des grandes crises régionales et internationales.
Dans ses interventions, le président Abdelmadjid Tebboune a affirmé avec clarté que l’Algérie défendra toujours sa souveraineté, et qu’elle n’acceptera jamais, sous aucun prétexte, une ingérence étrangère dans ses affaires internes ou celles de ses pays frères. Les récentes déclarations du ministère algérien des Affaires étrangères, affirmant : « Nous revenons à notre rôle historique de voix des opprimés en Afrique et dans le monde », illustrent parfaitement cette orientation : un attachement indéfectible à l’indépendance, au règlement pacifique des conflits, et au rejet de toute domination extérieure.
Aujourd’hui, la voix de l’Algérie résonne avec force, non seulement dans ses rues, mais également sur les tribunes de la diplomatie internationale. Par ses positions de principe et son engagement ferme, elle s’impose comme un acteur majeur au service de la paix et de la justice, dans la région et au-delà. Non pas parce qu’elle suit les autres, mais parce qu’elle croit profondément que la voix du droit mérite d’être entendue.
Médias souverains – Le rempart de la conscience nationale face à la désinformation
À une époque où l’information constitue le cœur du pouvoir façonnant la conscience collective et orientant les trajectoires politiques, l’Algérie a compris depuis longtemps que la bataille médiatique est une bataille d’existence et de souveraineté. Les médias ne sont plus de simples vecteurs d’information : ils sont devenus l’un des principaux champs de bataille culturel et politique, et l’un des instruments essentiels du soft power sur lequel les nations s’appuient pour préserver leur statut et protéger leur identité. C’est dans cet esprit qu’a été amorcée la construction d’un nouvel écosystème médiatique capable de contrer les tentatives de dénigrement visant à freiner la progression de l’Algérie et à occulter les réalisations de la nation.
Reconstruire l’architecture médiatique :
Après avoir longtemps souffert d’un paysage médiatique dépourvu de neutralité et de professionnalisme, l’Algérie a engagé une réforme ambitieuse de son système médiatique afin de le rendre en phase avec les exigences de l’époque. L’objectif est de faire des médias le reflet de l’État et un levier renforçant son rayonnement, tant sur la scène intérieure qu’internationale. Cette nouvelle vision repose sur le concept de « médias souverains » – des médias nationaux, totalement indépendants de toute pression ou influence étrangère, qui reflètent les priorités de l’État et participent à l’affirmation de sa puissance économique, sociale et politique.
Face à la multiplication des campagnes de désinformation visant à nuire à la stabilité et à la réputation internationale du pays, l’Algérie avait besoin de médias capables de riposter efficacement. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’investissement de l’État dans le développement de chaînes et d’institutions médiatiques robustes, à l’image de la chaîne internationale algérienne AL24 News, qui diffuse en arabe, français, anglais et espagnol, et qui s’attache à refléter fidèlement la réalité algérienne loin de toute manipulation. En un temps record, cette plateforme est devenue une voix respectée de l’Algérie sur la scène mondiale, s’imposant comme une référence médiatique crédible, porteuse des valeurs et de la grandeur de la nation.
Des plateformes médiatiques internationales : AL24 News comme modèle de souveraineté médiatique
Le lancement d’AL24 News a constitué un message clair envoyé au monde : l’Algérie ne restera pas silencieuse. Par cette chaîne, elle affirme sa présence active dans l’espace médiatique international, refusant que des voix extérieures déforment la réalité ou manipulent l’image du pays. AL24 News ne se limite pas à une fonction informative traditionnelle : elle s’inscrit dans une stratégie globale de renforcement de la souveraineté nationale, en fournissant aux publics du monde entier un discours authentique et fiable sur l’Algérie, à travers des reportages de terrain rigoureux et des débats sérieux, loin de toute manipulation. L’ambition fondamentale est de redessiner la perception extérieure de l’Algérie pour qu’elle reflète fidèlement sa réalité politique, économique et sociale, à l’abri des campagnes hostiles menées par certains médias étrangers au service d’agendas politiques.
Surveillance des rumeurs et riposte face aux attaques numériques :
Mais la souveraineté médiatique ne s’exprime pas uniquement à travers le lancement de chaînes ou de plateformes : elle s’étend aussi à la lutte contre les menaces numériques et médiatiques ciblant la société algérienne dans le but de saper la confiance entre les citoyens et l’État. Le numérique est devenu un nouveau champ de confrontation, et l’Algérie n’est pas restée passive face aux attaques informationnelles organisées. Les dernières années ont vu une hausse marquée des campagnes hostiles orchestrées par des réseaux malintentionnés cherchant à semer la confusion via les réseaux sociaux.
L’Algérie a réagi rapidement, investissant dans des technologies de surveillance et de contre-attaque, tout en consolidant ses compétences humaines dans ce domaine. Selon les rapports du ministère de la Communication, 600 fausses informations ont été identifiées en 2023, provenant en majorité de sources extérieures visant à ternir l’image du pays et à diffuser le doute au sein de la population. Ces rumeurs touchaient aussi bien à la situation interne qu’aux positions internationales de l’Algérie, notamment sur des dossiers sensibles comme la Libye, le Niger ou la Palestine.
La riposte algérienne s’est traduite par l’intensification des efforts officiels, la coopération avec des spécialistes du numérique, la formation des journalistes à la détection des fake news, et surtout la promotion d’une culture numérique critique, en particulier auprès des jeunes.
Conclusion : Une souveraineté médiatique assumée dans un monde en mutation
Aujourd’hui, dans un contexte où les défis médiatiques se multiplient et s’accélèrent, l’Algérie démontre sa capacité à bâtir un système médiatique souverain, cohérent et résilient. Un système qui fait face avec détermination aux campagnes de désinformation et s’impose comme un rempart contre toute tentative de déstabilisation interne ou de dégradation de l’image du pays à l’étranger. Les médias souverains algériens assurent que la voix de l’Algérie reste claire, puissante et respectée sur la scène mondiale.
Algérie numérique – Une génération qui n’attend pas
À une époque où la souveraineté des nations ne se mesure plus uniquement à la puissance militaire ou aux ressources naturelles, mais aussi à leur capacité à produire du savoir et à maîtriser la technologie, l’Algérie s’impose aujourd’hui discrètement comme une puissance montante dans l’économie numérique. Une jeunesse qui ne guette plus un poste à pourvoir ni ne s’attarde aux guichets administratifs, mais qui initie, innove et fonde des start-up redéfinissant le modèle économique national de la base vers le sommet.
D’Alger à Tamanrasset, de Oran à El Oued, les initiatives technologiques et les projets numériques se multiplient, portés par une nouvelle génération parfaitement à l’aise avec ses outils, animée d’un esprit d’entrepreneuriat plus que d’une culture de l’attente. Le rêve ne se résume plus à un emploi dans l’administration, mais repose désormais sur la création d’une application adaptée au marché local, d’une plateforme répondant à une problématique sociale, ou d’une entreprise technologique générant de l’emploi.
Dans un paysage inédit, le ministère de l’Économie de la connaissance et des Start-up a annoncé que le nombre d’entreprises émergentes enregistrées a dépassé les 3 200 en 2024, avec des investissements excédant les 150 millions de dollars, provenant en grande partie de fonds nationaux et de partenariats internationaux. Des initiatives publiques telles que les accélérateurs d’entreprises, le financement compétitif ou les incubateurs universitaires ont été lancées, permettant à l’Algérie de rejoindre progressivement le cercle des nations qui misent sur l’innovation locale comme pilier de croissance.
La plateforme « Yassir », exemple emblématique, est née de cet écosystème, et rivalise aujourd’hui avec les grandes applications de transport et de paiement électronique en Afrique, portant fièrement le label « Made in Algeria » sur les marchés mondiaux. D’autres applications ont émergé dans des domaines variés comme l’agriculture intelligente, le commerce électronique ou l’enseignement à distance, toutes créées par des Algériens disposant de compétences individuelles et d’une volonté collective.
Mais au-delà des chiffres et des plateformes, le changement le plus significatif demeure d’ordre culturel : une jeunesse convaincue que son avenir se construit à travers le code, l’intelligence artificielle et l’analyse des données – et non uniquement par les diplômes administratifs ou l’attente d’un emploi. Un État qui accompagne cette dynamique par une stratégie numérique claire, en allouant des budgets, en ouvrant le champ des possibles, et en misant sur la connaissance comme arme stratégique.
C’est l’Algérie qui se lève avec l’intelligence de ses enfants, construisant une économie en phase avec son époque, portée par une « génération qui n’attend pas », mais qui agit pour façonner l’avenir qu’elle mérite.
Ce tournant numérique prend une dimension profondément nationale grâce à la diversité des projets portés par la jeunesse algérienne, qui ne se limitent pas à un secteur unique, mais couvrent l’éducation, l’agriculture, la cybersécurité, les mégadonnées et même les solutions écologiques. À Sétif, le projet « Farm AI » lancé par de jeunes Algériens utilise l’intelligence artificielle pour analyser les cultures et améliorer les rendements agricoles, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire nationale par des techniques de pointe encore rares dans le monde arabe. Dans les zones isolées, l’initiative « Safe Water Cube – Algérie », portée par des étudiants en partenariat avec des ONG, vise à fournir des solutions intelligentes de purification de l’eau à l’aide d’outils simples et de technologies accessibles, incarnant l’innovation au service de la justice sociale.
Dans le secteur éducatif, de jeunes pionniers ont créé la plateforme In-tuition, un espace pédagogique numérique bilingue (arabe-français) proposant des cours particuliers interactifs et une évaluation instantanée, répondant avec souplesse aux besoins de la nouvelle génération d’élèves et d’étudiants. Sur le plan institutionnel, l’entreprise Dzair Data mène une véritable révolution des données en Algérie, en offrant des services d’analyse et de traitement de données aux entreprises et aux administrations, renforçant ainsi la capacité décisionnelle des institutions publiques.
En matière de cybersécurité, la Algerian Cyber League a vu le jour comme une structure encadrant et formant les « hackers éthiques » algériens, organisant concours et formations dans un contexte de guerre numérique ouverte sur plusieurs fronts. Une guerre qui exige des compétences nationales capables de défendre et de riposter dans l’espace cybernétique.
L’Algérie qui se relève chaque fois qu’ils tentent de la briser – Un appel aux générations
L’Algérie n’est pas une simple page dans un manuel d’histoire, ni un hymne fredonné par des passants… Elle est une âme qui renaît chaque fois que ses ennemis la croient éteinte, une flamme qui s’embrase d’abord dans les cœurs avant d’illuminer les places publiques. Elle est cette patrie indomptable, irréductible, que l’on ne peut ni domestiquer, ni réduire, ni mesurer à l’aune de la domination ou de la soumission. À chaque tentative de la briser… elle s’est relevée. À chaque tournant qu’ils voulaient obstacle… elle en a fait un élan.
Voici l’Algérie nouvelle, avançant avec assurance, guidée par une direction convaincue que le peuple n’est pas un suiveur, mais un partenaire dans la souveraineté et le destin. Une direction qui ne s’exprime pas depuis des tours d’ivoire, mais depuis les ruelles, les amphithéâtres universitaires et les ateliers de jeunes rêvant de l’impossible.
Ô enfants de l’Algérie, bâtisseurs de demain… Ne vous attendez pas à ce que la gloire vous soit offerte, arrachez-la. N’acceptez rien de moins que d’être les premiers à écrire la prochaine page de l’histoire de votre nation. L’Algérie n’est pas un projet de pouvoir… elle est un projet de peuple. Elle est un serment inaliénable, un sang non négociable, une identité indélébile.
Soyez au rendez-vous, comme vous l’avez toujours été. Si Novembre fut l’étincelle de la libération… vous êtes l’étincelle de la construction. Si vos aïeux ont écrit l’histoire avec le fusil… écrivez-la vous avec le savoir, l’innovation et la loyauté.
L’Algérie n’attend pas… l’Algérie se construit. Soyez pour elle ce qu’elle a été pour vous.