À un moment où l’Algérie a besoin d’unité et de consensus, les tentatives de s’approprier la voix des Kabyles libres au nom d’un faux nom et d’un projet de revanche — faussement appelé « Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) » — refont surface, visant la paix sociale et cherchant à perturber les intérêts nationaux de l’État algérien, en premier lieu la sécurité nationale et la stabilité au sein de la communauté internationale.
Ce rejet populaire clair observé aujourd’hui dans la région de la Kabylie n’est pas simplement une position politique : c’est une déclaration de fidélité à l’histoire et aux sacrifices consentis par les enfants de la région pour l’indépendance et l’unité de la patrie. L’Algérie — qui a porté la Kabylie sur les fronts de la lutte et honoré ses gloires — n’est pas un terrain pour ceux qui vendent des ambitions étrangères au nom de cette région chère au cœur de chaque Algérien sans exception.
Qualifier cette organisation terroriste de « mouvement séparatiste » ou prétendre qu’elle représente des consciences vivantes en Kabylie manque totalement de légitimité populaire réelle — comme le confirment les procédures judiciaires et les classifications officielles qui ont traité cette entité selon les critères de la sécurité nationale de l’État algérien.
Parler de « représentation » dans ce contexte revient à accepter un leurre soigneusement fabriqué par des traîtres et des mercenaires vivant en exil, s’appuyant sur des médias et des sources de financement étrangères, loin du pouls de la rue et de ses valeurs. Il est juste de rappeler que les autorités algériennes ont classé cette entité comme organisation terroriste en 2021, et que les dirigeants accusés ont été traduits en justice — certains condamnés par contumace — ce qui constitue un indicateur clair que l’affaire dépasse le simple conflit idéologique, impliquant des « dossiers criminels » liés à la sécurité du pays. Ces démarches judiciaires et ces classifications officielles imposent, en tant que société civile et presse responsable, de traiter fermement tout discours qui menace le tissu social sans offrir d’alternative autre que la division et le chaos.
Mais la position la plus efficace ne vient pas seulement de la justice algérienne : c’est la voix des citoyens, au sein même de la région de Kabylie — ses jeunes, ses femmes, ses anciens — qui affirme avec sincérité que ceux qui prétendent parler en leur nom depuis l’étranger ne représentent ni leur histoire ni leurs aspirations ; et qu’aucune famille, aucune communauté rejette un projet séparatiste.
Les témoignages recueillis sur le terrain, dans des villes comme Tizi Ouzou, confirment que le refus de la séparation est fondé sur une conscience profonde d’une identité qui appartient au cœur de l’Algérie, une identité qui a combattu et sacrifié lors des moments décisifs que les Algériens ont affrontés d’un seul front. C’est une conscience nationale qui refuse de servir d’instrument à un jeu étranger porté par des intérêts sans rapport avec ceux des Algériens. Ce témoignage populaire constitue la réponse la plus forte aux prétentions de légitimité fictive que certains fugitifs tentent de promouvoir depuis l’étranger.
Sur la scène internationale, certaines parties ont accueilli des voix opposées à l’État algérien, ou des membres du MAK, sous couvert de libertés d’expression ou d’activisme politique. Mais il serait naïf de croire que quiconque s’oppose ou outrepasserait les limites de la sécurité nationale, ou les décisions judiciaires visant des personnes impliquées dans des actes destructeurs ou menaçants pour la stabilité, soit simplement un opposant ou un militant politique. L’État seul détient le droit d’appliquer la loi. La société doit soutenir la souveraineté de la loi et non justifier tout comportement menaçant la paix.
En fin de compte, le message le plus clair et le plus sincère vient de la rue, de la région de Kabylie elle-même : nous sommes une partie indivisible de cette patrie, et nous n’autoriserons personne à voler notre nom, notre histoire ou nos espoirs. La réponse concrète aux appels séparatistes consiste à couper court aux financements et soutiens extérieurs qui nourrissent ce projet — ce que les plus hautes autorités du pays font déjà, politiquement et sur le plan sécuritaire.
Tout Algérien patriote doit simplement écouter la voix de qui porte la terre du pays dans son cœur, et s’aligner avec l’histoire, non avec des outils serviles de fragmentation à l’étranger, ou des agendas sulfureux. L’unité de l’État algérien n’est pas un simple slogan brandi lors d’occasions : c’est une décision quotidienne, défendue par les Algériens, écrite par leurs actes avant leurs paroles. Et le premier de ces actes est le rejet catégorique des appels du « MAK » et de ses affiliés.
