Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, a souligné la nécessité de formuler et d’adopter une approche globale et intégrée pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent en fonction des circonstances spécifiques de chaque pays, visant à s’attaquer aux causes profondes de ce fléau. .
Dans un discours prononcé lors d’une réunion ministérielle du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, Lamamra a rappelé les nombreuses contributions de l’Algérie visant à renforcer la coordination, la coopération et le soutien les capacités des pays touchés, notamment dans la région du Sahel et du Sahara, ainsi que ses engagement au niveau continental en tant que coordinateur des efforts collectifs des pays africains dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.
Le ministre Lamamra a appelé ses homologues africains à s’engager dans la nouvelle vision présentée récemment par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui vise à adapter et à dynamiser les différents mécanismes d’action africaine commune selon une approche qui prend en compte les capacités démontrées par ce fléau en matière d’adaptation, ainsi que la nécessité d’un travail continu pour tarir toutes les sources de financement à travers la formulation d’une stratégie continentale à cet effet.
Cette réunion, consacrée à l’examen de la question de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent sur le continent africain, a vu la participation d’un certain nombre de ministres des États membres du Conseil, de représentants de la Commission de l’Union africaine et d’institutions continentales compétentes telles que le Centre d’Etudes et de Recherches sur le Terrorisme en Algérie, ainsi que des représentants des Nations Unies.
Ahmed Achou
