Les propos attribués à Olivier Christen, procureur national antiterroriste français, lors d’un entretien accordé à France info, ont suscité une réponse ferme des autorités algériennes, qui ont qualifié ces déclarations d’infondées et de répréhensibles.
Selon une déclaration transmise par une source autorisée au sein du ministère algérien des Affaires étrangères à l’agence Algérie Presse Service (APS), le responsable français a évoqué l’Algérie de manière « légère, désinvolte et irresponsable » en lien avec des procédures relatives à un prétendu terrorisme d’État.
La même source a souligné qu’une « telle accusation injustifiée ne peut susciter qu’indignation et mépris », rejetant fermement toute tentative d’associer l’Algérie à de telles allégations.
Le communiqué décrit en outre ces remarques comme étant « condamnables pour ce qu’elles sont : une agression futile contre un pays — l’Algérie — qui, dans un contexte français troublé, est transformé en bouc émissaire et en diversion face aux défis auxquels la France est confrontée et qu’elle peine à relever. »
À travers cette réponse, les autorités algériennes réaffirment leur rejet catégorique de telles insinuations, soulignant l’impératif d’un discours responsable, particulièrement sur des questions aussi sensibles que la lutte contre le terrorisme.
