En marge de sa participation aux travaux de la deuxième journée de la réunion ministérielle du partenariat Afrique-Corée, le Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Ahmed Attaf, a tenu ce mardi à Séoul des entretiens bilatéraux avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Rwanda, M. Olivier Jean Patrick Nduhungirehe.
Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre du renforcement des axes stratégiques entre Alger et Kigali, marqués par une volonté commune de coordination sur les défis sécuritaires majeurs du continent africain.
Mise en œuvre des résolutions présidentielles et impulsion de la coopération bilatérale
L’entretien a constitué une opportunité cruciale pour évaluer l’état des relations de fraternité et de coopération liant l’Algérie et le Rwanda. Les deux chefs de la diplomatie ont passé en revue les avancées enregistrées dans les différents volets de ce partenariat :
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Une dynamique multidimensionnelle : Les discussions ont couvert les dimensions politiques, sécuritaires, économiques et humaines de la coopération bilatérale.
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Suivi des engagements au sommet : Cette évaluation intervient en droite ligne avec la mise en œuvre des décisions importantes prises par les chefs d’État des deux pays frères lors de leur dernière rencontre en juin dernier à Alger.
Le Sahel et les Grands Lacs au cœur des concertations sécuritaires
Face aux mutations géopolitiques et aux foyers d’instabilité qui menacent l’Afrique, les deux ministres ont procédé à un échange d’analyses approfondi concernant la situation sécuritaire dans leurs régions d’appartenance respectives :
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La région du Sahel : Ahmed Attaf a exposé la vision de l’Algérie pour le rétablissement de la stabilité et de la paix dans l’espace sahélo-saharien, fondé sur des solutions politiques et le développement économique.
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La région des Grands Lacs : Le ministre rwandais a partagé les perspectives de Kigali sur l’évolution de la situation sécuritaire dans la zone des Grands Lacs.
Les deux parties ont réaffirmé, à cette occasion, l’importance de renforcer les mécanismes de consultation politique et de coordination au sein de l’Union africaine pour faire face efficacement aux crises continentales.
