Le conseiller du président de la République chargé de la direction générale de la communication, M. Kamel Sidi Saïd, a affirmé que la disparition de l’artiste Abdelmadjid Meskoud, survenue ce jeudi à l’âge de 71 ans, représente une perte immense pour la scène artistique algérienne et le patrimoine de la chanson populaire (Chaâbi).
Dans une déclaration à la presse en marge des funérailles du défunt, Kamel Sidi Saïd a exprimé sa profonde tristesse face à cette perte, transmettant les condoléances de la présidence de la République à la famille de l’artiste ainsi qu’à l’ensemble de la corporation culturelle et artistique en Algérie.
Une icône ancrée dans la mémoire collective
Le conseiller à la présidence a souligné que le regretté Abdelmadjid Meskoud n’était pas seulement un chanteur, mais une véritable école artistique qui a su toucher le cœur de millions d’Algériens à travers ses œuvres sincères. Il a notamment rappelé :
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Un parcours artistique singulier : Sa capacité à exprimer le quotidien, les joies et les peines de la société algérienne avec authenticité.
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Le chef-d’œuvre « El Assema » : Une chanson intemporelle qui demeure un symbole d’attachement à la mémoire et à l’identité algéroise.
L’engagement de l’État envers ses artistes
M. Kamel Sidi Saïd a également réaffirmé l’intérêt constant que porte le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, aux figures de la culture et de l’art en Algérie, soulignant que l’État veille à accompagner ses artistes et à préserver la mémoire des grands noms qui ont contribué à enrichir l’identité culturelle nationale.
Pour rappel, le défunt Abdelmadjid Meskoud a été inhumé ce jeudi après-midi au cimetière de Garidi à Kouba (Alger), en présence d’une foule nombreuse composée de sa famille, de ses proches, ainsi que de nombreuses figures artistiques et culturelles et de citoyens venus lui rendre un dernier hommage.
