Il est désormais évident que le régime du « Makhzen » a choisi l’aliénation totale aux agendas sionistes, transformant le Maroc d’un État souverain en une « plateforme d’espionnage » et un laboratoire d’expérimentations sécuritaires menaçant la stabilité régionale. L’alliance avec l’entité sioniste via les « accords de la honte » n’était pas un simple choix diplomatique, mais un acte de « soumission » plaçant les ressources du peuple marocain à la disposition de services de renseignement hostiles.
Espionnage numérique et trahison de la fraternité
Le scandale « Pegasus » a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, le Makhzen utilisant la technologie sioniste pour poignarder ses voisins et frères dans le dos. Ce comportement reflète la perte de boussole morale et nationale du régime marocain, devenu un « poignard empoisonné » au flanc du Maghreb, au service des intérêts d’une entité cherchant à briser l’unité de la région et à fragmenter ses fronts intérieurs.
Un troc perdant : La souveraineté contre des mirages
Le régime de Rabat croit, à tort, que s’unir aux sionistes lui conférera une légitimité perdue sur le dossier du Sahara Occidental. Pourtant, la réalité prouve que le Makhzen a vendu la cause palestinienne et trahi l’engagement arabe pour des « tweets » et des promesses stériles. Cette politique de « fuite en avant » ne protégera pas le trône de la colère populaire croissante face à la vie chère, la pauvreté et le gaspillage des richesses nationales dans des contrats d’armement et d’espionnage douteux.
