samedi, 25 avril, 2026

« Le Triangle de la Conspiration » : Comment l’empereur de la haine, Bolloré, instrumentalise ses bras médiatiques au service du néocolonialisme et de l’agenda du Makhzen contre l’Algérie ?

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« Le Triangle de la Conspiration » : Comment l’empereur de la haine, Bolloré, instrumentalise ses bras médiatiques au service du néocolonialisme et de l’agenda du Makhzen contre l’Algérie ?

Les batailles du milliardaire français Vincent Bolloré ne se limitent plus aux acquisitions financières sur les places boursières mondiales ; elles ont investi le cœur du « sacré culturel » en France, transformant de prestigieuses maisons d’édition en plateformes au service de l’idéologie de l’extrême droite. Aujourd’hui, l’onde de choc provient de la célèbre maison Grasset, où plus de 170 écrivains et intellectuels ont annoncé la fin de leur collaboration. Une décision qualifiée par la presse algérienne de « rébellion contre l’empoisonnement de la pensée » et de refus catégorique d’instrumentaliser la culture dans de sales guerres néocoloniales.

Séisme chez Grasset : Une insurrection contre la tutelle idéologique

Le retrait massif de cette pléiade d’hommes de lettres et de penseurs n’est pas un simple différend professionnel. C’est un cri de ralliement contre les tentatives de Bolloré d’imposer une « tutelle intellectuelle » et de domestiquer les plumes libres pour les aligner sur son discours radical « trumpisé ». Pour ces intellectuels, l’indépendance éditoriale est devenue impossible sous l’hégémonie de « l’argent politique », Bolloré cherchant à transformer l’édition en « salles d’opérations » pour injecter un discours de nostalgie coloniale et occulter les crimes du passé.

Idéologie néocoloniale et nostalgie de « l’Algérie française »

Vincent Bolloré est considéré comme le parrain de la montée de l’extrême droite française, un courant qui n’a toujours pas digéré l’indépendance et la souveraineté de l’Algérie. À travers son empire médiatique (CNews, Europe 1, JDD), le milliardaire distille le discours de la « Reconquête », reposant essentiellement sur l’hostilité envers les immigrés et une incitation systématique à la haine contre l’Algérie et son histoire révolutionnaire. Cette orientation néocoloniale tente de redéfinir l’influence française par la confrontation, utilisant l’édition et les médias pour réécrire l’histoire sous un jour cosmétique, tout en essayant de saborder le « chantier de la mémoire » que l’Algérie insiste à traiter avec parité et souveraineté.

L’alliance suspecte : Bolloré et le régime du Makhzen

Les intérêts de Bolloré croisent radicalement l’agenda du Makhzen marocain dans des tentatives désespérées de déstabiliser l’Algérie et de nuire à ses intérêts supérieurs. Cette alliance contre-nature s’articule autour de deux piliers :

  1. Propagande dirigée : Les plateformes de Bolloré se sont transformées en véritables « porte-voix du Makhzen », polissant l’image du régime de Rabat tout en diabolisant tout ce qui est algérien, dans un échange manifeste de services politiques.

  2. Ciblage de la souveraineté algérienne : Bolloré assure une couverture médiatique aux thèses expansionnistes du Makhzen, ciblant particulièrement le dossier mémoriel et l’unité nationale algérienne via des rapports fallacieux et l’invitation de personnalités vouant une haine maladive à l’État et au peuple algériens.

Guerre par procuration contre les intérêts nationaux

La critique de la presse officielle et privée en Algérie face aux agissements de Bolloré émane d’une conscience profonde : cet homme mène une « guerre hybride ». En soutenant les candidats de l’extrême droite, il vise à imposer une politique étrangère française hostile à l’Algérie, basée sur le chantage aux visas et à l’immigration. Il mobilise des « plumes mercenaires » pour frapper la profondeur stratégique de l’Algérie et ses positions immuables envers les causes justes, en tête desquelles la Palestine et le Sahara occidental.

Résilience face à « l’Empire des Ténèbres »

Le « séisme Grasset » prouve que les esprits libres en France commencent eux-mêmes à percevoir le danger du « Bollorisme » qui empoisonne les relations internationales. En face, l’Algérie demeure le rocher sur lequel se brisent tous les projets de nostalgie coloniale. L’Algérie, qui a brisé les chaînes du colonialisme direct, sait aujourd’hui que la bataille pour la « souveraineté intellectuelle » et la mise en échec du « triangle de la haine » est aussi cruciale que la défense de ses frontières géographiques.

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