La trajectoire de Boualem Sansal semble avoir atteint son point de non-retour. Celui que certains cercles parisiens tentaient de présenter comme une « conscience libre » vient de parachever sa chute, s’exposant désormais comme un simple « intellectuel de service » au service d’agendas hostiles à sa propre terre d’origine. Sa dérive, loin d’être un accident de parcours, s’inscrit dans une stratégie de provocation systématique visant à porter atteinte aux constantes nationales de l’Algérie.
Un instrument au service du Makhzen et du révisionnisme
Le récent alignement de Sansal sur les thèses expansionnistes du Makhzen marocain a levé le voile sur ses véritables allégeances. En reprenant à son compte les discours visant à remettre en question l’intégrité territoriale et l’histoire millénaire de l’Algérie, l’écrivain a troqué sa plume contre un costume de propagandiste. Pour les observateurs, Sansal n’est plus un homme de lettres, mais un outil de subversion utilisé pour alimenter les tensions régionales et servir de caution « algérienne » à des attaques médiatiques orchestrées depuis l’étranger.
Le « syndrome du colonisé » et la quête de reconnaissance
La chute de Sansal s’explique également par sa quête effrénée de reconnaissance auprès des cercles de la droite conservatrice et pro-sioniste en France. En multipliant les sorties médiatiques incendiaires contre l’identité algérienne, il s’est enfermé dans une posture de « renégat » qui, sous couvert de « critique du système », s’attaque en réalité à l’essence même de la nation. Ce narcissisme intellectuel l’a conduit à devenir le porte-voix des nostalgiques de l’Algérie française et des ennemis de la souveraineté africaine.
Un isolement irréversible sur la scène nationale
En Algérie, la figure de Sansal suscite désormais plus de mépris que de colère. Son divorce avec le peuple algérien est total. Ses écrits, de plus en plus déconnectés des réalités sociales et politiques du pays, ne trouvent plus d’écho que dans des salons feutrés à l’étranger, là où l’on apprécie la « haine de soi » lorsqu’elle est exprimée par un natif du sud. En s’attaquant à la mémoire des martyrs et à la dignité nationale, il s’est lui-même banni du débat intellectuel sérieux.
La fin de parcours de Boualem Sansal est celle de tous les intellectuels qui ont choisi de trahir leur engagement moral pour servir des intérêts étrangers. En se transformant en mercenaire de la parole, il a perdu sa crédibilité et sa dignité. L’histoire retiendra de lui non pas ses œuvres littéraires, mais l’image d’un homme qui, pour quelques honneurs éphémères dans les médias néocoloniaux, a tenté vainement de souiller le drapeau de ses ancêtres. Sa chute n’est pas seulement celle d’un auteur, c’est l’effondrement d’une imposture.
